dimanche 31 juillet 2011

Billet n°15

La Patinoire


Mardi, comme nous nous l'étions promis, nous revenons au Winter Festival, pour pouvoir tester la patinoire. Antoine - Le Giffois- est avec nous. Arrivés sur place, petit tour d'ambiance avant de prendre nos tickets. La musique est chantée par un tyrolien qui nous donne des envies de meurtre passé la deuxième chanson. Les gens tournent sur la glace. Certains se prennent pour Plushenko. D'autres sont hésitants. D'autres encore chutent lourdement sur la glace ou viennent s'empaler violemment sur les barrières. Antoine fera d'ailleurs la rencontre d'un autre français de cette manière, ce dernier manquant de peu de "l'encaster".


Nous prenons enfin nos tickets. Dans la file d'attente un accent bien connu attire notre attention. Il semblerait que la caissière soit française. Nous voulons lui parler Français mais personne n'ose et nous passons pour de vrais imbéciles. Un "bien sûr" nasillard nous le confirmera au moment de notre commande. Même chose au moment de prendre nos beaux patins orange FisherPrice. Nous nous sommes fait tamponner une main afin de pouvoir avoir accès à la patinoire et aux patins. Alizée montre la mauvaise main - celle qui n'a pas reçu le tampon. Nous nous moquons d'elle évidemment. C'est ainsi que le préposé aux patins comprends alors que nous sommes français. Ils sont en fait nombreux dans le staff du marché d'hiver et nous ne sommes pas les premiers francophones à commander leurs patins en carton. C'est donc avec ces derniers que nous nous lançons sur la glace. Evidemment, nous avions oublié qu'Antoine faisait du hockey sur glace depuis ses 8 ans. Forcément, il y a une petite différence de niveau. Après 45 minutes à tourner, il est temps que cela s'arrête. Aucune chute n'est encore à déplorer (mieux vaut s'arrêter avant). Le tyrolien s'excite de plus en plus sur son micro. Les patins nous ont entaillé les pieds. Nous sommes heureux de les retirer.
















Il est 21:00 quand notre session de patinage se termine. Les stands fondues et raclette sont déjà fermés. Dommage, cela nous tentait bien. Après une (trop) longue hésitation nous prenons un hot-dog et prévoyons de prendre une crêpe Ginette en dessert au stand français. Et là, je vous le donne en mille, c'est encore une française qui nous fait de superbes crêpes. Elle nous explique que la majorité des gens qui sont venus prendre des crêpes étaient français. Nous seuls savons ce qui est vraiment bon.

A 22:00 tout le monde dehors. Le "chalet de haute montagne" reconstitué pour l'occasion ferme.

Ils savent casser l'ambiance ici,

Axel

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