lundi 22 août 2011

Billet n°22

La Great Ocean Road (1er Partie)


"if you drive on drugs, you are out of your mind". Ah bon??

La Great Ocean Road ! Enfin notre premier road trip en Australie. Peut être allons nous enfin découvrir l'Australie sous sa vraie forme. Quel bonheur de quitter notre vie citadine et de se retrouver en pleine nature, détachés de toutes contraintes.

Le chemin est fléché jusqu'à la cote. Il suffit de sortir de la ville - facile à dire avec cette saloperie de conduite à gauche et tous ces chauffards Australiens - et de prendre la direction de Torquay; première étape du voyage.
 
Premier Arrêt sur le parking d'une des plages de Torquay

Le premier magasin Quicksilver (faux)
Nous mettrons une heure trente à atteindre Torquay, la ville du surf, qui a vu naitre toutes les plus grandes marques de surf, Quicksilver, Rip Curl, BillaBong et Reef … Imaginez, une petite ville où il fait bon vivre, dont les rues sont bordées de nombreux petits magasins de surf, avec quelques petits pubs sympas et des terrasses ensoleillées ainsi que de nombreuses petites routes verdoyantes menant à différentes plages plus belles les unes que les autres. Ces dernières ouvertes sur l'océan et ces grandes vagues. En fait, C'EST FAUX ! Vous pouvez garder en tête les petites routes menant aux plages, le brin de soleil et quelques maisons mignonnes. Mais vous pouvez toujours chercher les boutiques de surf en centre ville et vous mettre en quête de petits pubs charismatiques  comme nous l'avons fait. Vous perdrez juste une heure. Comme nous. Aucun surfeur en vue non plus d'ailleurs. En fait, toutes les grandes marques de surf sont présentes le long de la nationale qui borde la ville - à côté des grandes chaines de restaurations. Quant à la ville, elle possède son petit centre ville mais elle est essentiellement constituée de grandes zones résidentielles sans grands intérêts.


Torquay













 
Nous reprenons donc notre route après avoir parcouru les plus beaux "spots" de Torquay. Après une petite demie heure à rouler - en se persuadant que nous sommes bien du bon coté de la route - nous atteignons enfin la route qui borde la côte et qui ne cessera de la border jusqu'à la fin. S'enchaineront alors des côtes se découpant sur l'océan. Cotes parfois bordées de longues plages, parfois de parois abruptes. Ce sont toujours les même panoramas exceptionnels qui s'offrent à nous et pourtant si différents à chaque virage. Les bleus du ciel et de la mer se confondant ainsi que le vert de la riche végétation et les roches marrons jaunâtres nous offrent une magnifique palette de couleurs. De nombreuses maisons de maitre parsèment la côte. Souvent construites en hauteur et perchées sur des pilonnes. Elles ont de grandes fenêtres leur permettant d'avoir une vue imprenable sur l'océan. Nous imaginons les vacances de rêves que leurs propriétaires doivent passer à choisir tous les jours une nouvelle plage incroyable.
Maison de maître
Erskine Falls

Nous traversons de nombreux parcs naturels, remplis de nombreux animaux et de sites magnifiques. L'un d'entre eux nous est conseillé dans un guide. Nous nous enfonçons dans les terres à travers la forêt. Il faut grimper à 300 mètres au dessus du niveau de la mer. Le moteur de notre petite Ferrari chauffe. Finalement nous lâchons la voiture et terminons à pied pour tomber sur la plus haute chute d'eau de tout le New South Wales. 30 mètres ! Cela ne vaut pas les chûtes du Niagara mais possède tout de même son charme. La nuit commence cependant à tomber et il commence à faire vraiment froid. Nous voulons diner et dormir à Apollo Bay, ville à mi parcours de la Great ocean Road. Il est plus que temps d'y aller.











L'obscurité tombe petit à petit. Il fait finalement nuit noire lorsque nous arrivons à notre escale. Les chambres d'hôtes, Motels, Hôtels, Backpackers et Bed&Breakfast ne manquent pas. Mais nous arrivons un peu tard. De plus, c'est la saison morte et nous n'avons rien réservé. Nous finissons par prendre la dernière chambre d'un petit motel sans aucune prétention mais où les propriétaires, Grecs, sont très charmants. Après avoir posé nos valises, nous nous mettons en quête d'un endroit où diner. Il est 20:00 et nous sommes affamés. Cependant, nous avons la désagréable surprise de découvrir que tout est fermé (Ah ! les joies de l'Australie profonde). Nous trouvons finalement deux grandes pizzas bien trop salées et pas spécialement bonnes. Nous nous couchons sans mettre de réveil. Nous avons tout le temps qu'il nous faut pour terminer la route demain.

Axel



Alizée fait croire qu'elle sait voler ...

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