Mercredi - Kangourou & Campervan
Réveil au petit matin. Le campervan n’isole pas franchement de la lumière. Nous nous levons donc avec le soleil aux alentours de 7 :00.
Le temps de se lever, de s’habiller, nous sommes à 7 :30 sur la plage. Déception. Il n’y a aucun Kangourou en vu. Peut être sont ils plus loin ? Nous marchons donc au bord de l’eau à la recherche des marsupiaux, bien décidé à les trouver. Les chars à voile présents sur la plage nous font un peu perdre tout espoir d’en trouver. Visiblement nous ne nous sommes pas levés assez tôt.
Il faut savoir que les Kangourous n’aiment pas le soleil et la chaleur. Ils sont donc actifs au petit matin et dans la soirée lorsqu'il fait encore frais. Sinon, ils sont plutôt dans un état végétatif, à la recherche d’ombre et de fraicheur. Etant donné qu’il n’y a pas trop d’ombre sur une plage, ils ont déjà dû la déserter.
Nous partons donc faire le tour de la pointe du cap. Charmante ballade la réalisée à jeun, sous le soleil du Queensland, en pleine forêt. Ca grimpe drôlement... Après une heure trente de marche, nous finissons enfin par boucler le tour. Encore une fois, nous avons eu l’occasion de voir des paysages magnifiques avec l’océan à perte de vue.
Nous rejoignons notre campervan en passant par le camping et tombons nez à nez avec un kangourou - pas très craintif, mais pas non plus très amical. Il se laisse approcher, pas trop caresser, et s’éloigne quand même de nous à la recherche de touffe d’herbe fraiche à manger. Nous reviendrons plus tard avec du pain pour l’amadouer.
Il semblerait qu’ils sont en fait nombreux dans le camping.
Retour au campervan. Nous petit-déjeunons (c’est pas trop tôt) et profitons du barbecue pour nous faire des œufs brouillés avec un peu de jambon plus de la confiture, du beurre, des toast et du porridge. Petit déjeuner de roi...
Nous en trouvons un allongé à l’ombre. Le pain semble bien lui plaire. Nous avons la joie de pouvoir le caresser, prendre des photos, des vidéos et de se remplir la tête de souvenirs. Une fois le pain fini, nous le laissons tranquille terminer sa sieste.
Nous retournons au camper van en faisant un petit détour par la piscine du camping. Quel bonheur de se rafraichir avant de reprendre la route.
Oui, parce que en fait, il y a plus de 1000 km qui nous attendent si nous voulons être à Hervey Bay (petite pensée pour Papa) avant la nuit. Demain, nous avons réservé une excursion et nous ne pouvons donc pas trainer en route.
| Crac |
Départ. Alizée prend le volant. Je prends la place de copilote. Nous décidons d’un rythme de relais toutes les deux heures afin d’éviter la fatigue liée à la route. Visiblement, les jointures du campervan ne sont pas très bien faites. Il y a un petit bruit d’air sifflant très irritant. On se croirait dans une Renault. Je mets un coup dans le parbrise pour que cela cesse. En fait, cela ne fait pas cesser le bruit mais crée en revanche une belle fissure dans la vitre d’environ 40 cm de large … Merci qui ? Obligés de nous arrêter chez le Carglass local pour faire inspecter tout ça. Je tiens à rassurer tout le monde, je n’ai pas une force surhumaine. Le parbrise était déjà bien fragilisé par quelques impacts. Pas de panique chez O’brian (Carglass local). Nous pouvons continuer en toute sécurité selon eux. On aura quand même perdu plus d’une heure avec cette histoire à appeler l’assistance du campervan, chercher un garagiste dans le coin et faire un détour forcé.
C’est reparti. Nous continuons notre route. La nuit finie pas tomber petit à petit nous forçant à conduire dans le noir. Nous ferons en tout 15 heures de route étant donné que notre vitesse se limite à 80km/h par sécurité. Nous sommes doublés par tous les camions et voitures, provoquant de longues files de véhicules derrière nous. Mais qu’importe, nous finirons en vie. Le déjeuner et le dîner se feront sur une aire d’autoroute.
| C'était plus impressionnant en vrai |
Vers 21 :00, nous sommes arrêtés en plein de milieu de la route. La circulation semble totalement bouchée. Pendant un bon quart d’heure nous patientons, n’avançant pas d’un poil. Comment peut-il y avoir un embouteillage en Australie ? Enfin, la file de voiture semble démarrer. J’avais bien senti une odeur de feux de bois auparavant. Je pensais qu’il s’agissait de la cigarette du routier de devant mais non. C’était bien un feu de bois, et même un feu de forêt en fait. Il courrait sur trois à quatre kilomètres à la lisière de la forêt. Assez impressionnant.
Petit arrêt dans une station service où nous nous faisons offrir un café par la serveuse. Nous prenons également des petits sachets de sucre, de sel et de poivre pour nos futurs repas.
Autre péripétie. Après être tombé deux fois de suite sur des stations essences fermées nous faisons près de 80 km avec l’aiguille sur la réserve alors que nous sommes sur une route sans âmes qui vivent. Petit moment de stress qui se terminera finalement bien. Nous finirons par tomber sur une station essence.
Nous arrivons enfin à Harvey Bay. Encore quelques kilomètres pour trouver la marina. Il est deux heures du matin quand nous garons enfin le camper van. Demain le réveil est prévu à 7 :00 pour notre excursion à Fraiser Island.
Axel
Axel

2 commentaires:
la partie croisière vendait plus de rêve. ici temps pluvieux, 16°, l'automne arrive. Même temps qu'à san francisco et son son éternel printemps.
C'est bon je ne suis pas dégoutée par votre post cette fois çi.
Et la suite???!!!!!
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